Comment éviter la déprime hivernale ?

Au Canada, 18 % de la population serait touchée par ce trouble affectif saisonnier, le petit nom officiel de dépression hivernale saisonnière, ou blues hivernaux.

Quelle est la dépression hivernale saisonnière ?

Aussi dit trouble affectif saisonnier , dépression hivernale saisonnière est causée par le manque de lumière. En fait, comme tous les animaux, nous sommes sensibles à la quantité de lumière qui dépend de la saison. Quand vous manquez la lumière, le cerveau l’enregistre et nous affecte de bien des façons.

A découvrir également : Les bienfaits de la marche à pieds

Comment la lumière affecte-t-elle notre cerveau ?

La luminosité joue un rôle dans l’humeur et les rythmes circadiens, c’est-à-dire les rythmes biologiques qui suivent l’alternance des jours et des nuits.

Protéines (mélanopsine), les hormones (mélatonine, sérotonine) sont impliqués dans le complexe chimique du jeu qui déterminera l’influence de la lumière sur notre corps. Cette rubrique est décrite dans la feuille de luminothérapiede l’Encyclo-Écolo.

A voir aussi : Les effets négatifs du stress

Manque de soleil en hiver

Par une journée ensoleillée d’été, nous recevons de 50 000 à 100 000 lux

Par une journée ensoleillée d’hiver, nous capturons 2 000 à 10 000 lux

Dans une maison : 100 à 500 lux

Quels sont les symptômes de la dépression hivernale saisonnière ?

Déjà en Novembre, la dépression hivernale se manifeste, selon les gens, de plusieurs façons : humeur dépressive, irritabilité, augmentation de l’appétit, fatigue chronique, diminution de la libido. Vous pourriez vous reconnaître dans le témoignage d’Irene, 38 ans : « Je suis souvent déprimé à mesure que les vacances approchent, mini dépressions dues à la fatigue, le stress de la vie quotidienne. Avec l’hiver, j’ai aussi tendance à faire un peu de boulimie. »

Le

manque de lumière provoque une déprimante © garetsworkshop

Comment savoir que la dépression saisonnière se cache ?

Les symptômes apparaissent d’Octobre à Mars, mais surtout deDe novembre à janvier, ils disparaissent progressivement au printemps ou spontanément dès le retour du soleil.

  • Asthénie : fatigue malade et grande, accompagnée d’une diminution de l’énergie, perte d’intérêt.
  • Somnolence pendant la journée et fatigue chronique ; l’insomnie n’est pas fréquente : les patients ont tendance à se plaindre, au contraire, d’un besoin exagéré de sommeil.
  • La tristesse, la perte d’intérêt et le manque d’initiative.
  • Parfois, les troubles de concentration associés à l’irritabilité.
  • Perdre ta libido.
  • Augmentation de l’appétit et parfois gain de poids : Il n’y a pas de trouble de l’appétit, mais plutôt la nécessité d’absorber des bonbons en quantités supplémentaires à la normale.
  • Lundi est déprimé et terminé
  • Lire aussi :